@book {970,
	title = {La po{\'e}sie des Herbes rouges},
	year = {2018},
	pages = {460},
	publisher = {Les Herbes rouges},
	organization = {Les Herbes rouges},
	edition = {Anthologie},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Depuis le premier num{\'e}ro de la revue les herbes rouges en octobre 1968, une v{\'e}ritable {\oe}uvre {\'e}ditoriale s\&rsquo;est {\'e}labor{\'e}e sous la direction des fr{\`e}res Fran{\c c}ois et Marcel H{\'e}bert. Apr{\`e}s des d{\'e}buts sous le signe d\&rsquo;un formalisme joueur, de la contre-culture et des {\'e}crits f{\'e}ministes et marxistes, la po{\'e}sie des Herbes rouges a foisonn{\'e} et s\&rsquo;est engag{\'e}e dans une multiplicit{\'e} de projets singuliers.</div><div>\&nbsp;</div><div>Pour t{\'e}moigner de la richesse encore tout actuelle des pr{\`e}s de 400 titres de po{\'e}sie publi{\'e}s en 50 ans, Les Herbes rouges proposent une anthologie chronologique: un po{\`e}me de chaque livre publi{\'e} depuis 1968, dans l\&rsquo;ordre de parution. On lit cette anthologie comme un recueil de po{\`e}mes, une captivante travers{\'e}e de l\&rsquo;{\oe}uvre po{\'e}tique des Herbes rouges.</div><div>\&nbsp;</div><div>Source : Les Herbes rouges</div>},
	issn = {978-2-89419-671-7},
	author = {Jean-Simon Desrochers and Roxane Desjardins}
}
@mastersthesis {954,
	title = {La mort sera notre derni{\`e}re fraude suivi de Fouler le monde : exp{\'e}rience de la ville et r{\'e}sistance du fl{\^a}neur dans Territoires f{\'e}tiches de Marcel Labine},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2017},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>La premi{\`e}re partie de ce m{\'e}moire, intitul{\'e}e La mort sera notre derni{\`e}re fraude, propose trois suites po{\'e}tiques en vers prenant place dans trois lieux distincts. Tout en suivant la trajectoire d\&rsquo;une d{\'e}ambulation, les po{\`e}mes explorent la possibilit{\'e} de la violence comme r{\'e}sistance {\`a} un univers oppressif. Ils interrogent {\'e}galement les r{\'e}percussions de cette violence sur celui qui la perp{\'e}tue ainsi que sur les gens qui l\&rsquo;entourent. La seconde partie de ce m{\'e}moire, Fouler le monde : exp{\'e}rience de la ville et r{\'e}sistance du fl{\^a}neur dans Territoires f{\'e}tiches de Marcel Labine, s\&rsquo;int{\'e}resse {\`a} la relation difficilement conciliable entre le fl{\^a}neur et les lieux qu\&rsquo;il traverse dans Territoires f{\'e}tiches (1990) de Marcel Labine. La r{\'e}sistance du sujet po{\'e}tique s\&rsquo;op{\`e}re gr{\^a}ce {\`a} l\&rsquo;acc{\`e}s {\`a} la connaissance, {\`a} la possibilit{\'e} de la cr{\'e}ation litt{\'e}raire et {\`a} l\&rsquo;am{\'e}nagement d\&rsquo;une intimit{\'e}.</p><p>Source : Papyrus</p>},
	keywords = {cr{\'e}ation litt{\'e}raire, fl{\^a}neur, litt{\'e}rature canadienne, Marcel Labine, po{\'e}sie qu{\'e}b{\'e}coise, r{\'e}sistance, territoires f{\'e}tiches, ville},
	author = {F{\'e}lix Durand},
	editor = {Jean-Simon Desrochers}
}
@book {968,
	title = {L{\textquoteright}ann{\'e}e noire T.1 : Les inqui{\'e}tudes},
	year = {2017},
	pages = {591},
	publisher = {Les Herbes rouges},
	organization = {Les Herbes rouges},
	edition = {Roman},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Parti faire un tour de v{\'e}lo dans son quartier de l\&rsquo;Est montr{\'e}alais, Xavier, huit ans, n\&rsquo;est pas rentr{\'e} souper. M{\^e}me si la relation de ses parents bat de l\&rsquo;aile, l\&rsquo;hypoth{\`e}se de la fugue est rapidement {\'e}cart{\'e}e. Pour Diane et Alexandre commence une ann{\'e}e noire. Les mois passent et les pistes se multiplient. Alexandre a install{\'e} un \&laquo;centre de recherche\&raquo; dans son bureau, profitant de l\&rsquo;aide de voisins transform{\'e}s en b{\'e}n{\'e}voles pour l\&rsquo;occasion. Alors qu\&rsquo;il parcourt le Qu{\'e}bec {\`a} la poursuite d\&rsquo;indices, Achille, son beau-fr{\`e}re, ex-enqu{\^e}teur {\`a} la morale vacillante, suit la piste des r{\'e}seaux de p{\'e}dophiles sur Internet. Est-ce dans ces vid{\'e}os horripilantes qu\&rsquo;il retrouvera la trace de Xavier? D\&rsquo;un chapitre {\`a} l\&rsquo;autre, comme si la noirceur s\&rsquo;{\'e}tendait jusqu\&rsquo;{\`a} eux, c\&rsquo;est la vie des habitants de tout un quartier qu\&rsquo;on suit. Les inqui{\'e}tudes forment le premier tome du roman L\&rsquo;ann{\'e}e noire, le plus ambitieux projet romanesque de Jean-Simon DesRochers depuis La canicule des pauvres. Toujours fascin{\'e} par la solitude de ses personnages et par les artifices qui la camouflent, l\&rsquo;auteur prouve ici, une fois de plus, qu\&rsquo;il ne craint pas de plonger dans la part obscure de l\&rsquo;{\^e}tre humain. Pendant six mois, Les inqui{\'e}tudes suivent la vie d\&rsquo;une vingtaine de personnages habitant le m{\^e}me quadrilat{\`e}re. Fid{\`e}le {\`a} sa narration pr{\'e}cise qui se colle aux corps, {\`a} ses dialogues vifs et sinc{\`e}res, Jean-Simon DesRochers nous immerge dans une histoire o{\`u} personne ne sera {\'e}pargn{\'e}.</p><p>Source : Les libraires</p>},
	issn = {9782894195949},
	author = {Jean-Simon Desrochers}
}
@book {969,
	title = {L{\textquoteright}ann{\'e}e noire T.2 : Les certitudes},
	year = {2017},
	pages = {492},
	publisher = {Les Herbes rouges},
	organization = {Les Herbes rouges},
	edition = {Roman},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p><em>Les inqui{\'e}tudes</em>, camp{\'e} dans un quartier de l\&rsquo;est de Montr{\'e}al, suivait une vingtaine de personnages de novembre {\`a} avril. Le point de d{\'e}part : la disparition de Xavier, huit ans. Autour de ce drame familial se d{\'e}ployaient les r{\'e}cits du voisinage. Les certitudes poursuivent ces histoires, relatant les mois de mai {\`a} octobre et bouclant ainsi L\&rsquo;ann{\'e}e noire. La situation s\&rsquo;est envenim{\'e}e pour la famille de Xavier Boutin-Langlois. Son p{\`e}re, bless{\'e}, sera bient{\^o}t emprisonn{\'e}. Sa m{\`e}re, plong{\'e}e dans un profond coma, tente de se remettre d\&rsquo;une balle dans la t{\^e}te. Tout en veillant sur elle, son oncle, Achille, continue de remuer ciel et terre afin de retrouver le gar{\c c}on. Les voisins poursuivent leur vie pr{\`e}s de la ruelle o{\`u} Sandrine, l\&rsquo;{\'e}ducatrice en garderie malchanceuse, a trouv{\'e} la mort. L\&rsquo;image d{\'e}lav{\'e}e de Xavier sur les avis de disparition placard{\'e}s partout dans le quartier ressemble {\`a} un fant{\^o}me auquel on finit par s\&rsquo;habituer. D\&rsquo;un mois {\`a} l\&rsquo;autre, les trag{\'e}dies, les petites joies et les revirements de situation s\&rsquo;entrecroisent {\`a} la fa{\c c}on d\&rsquo;une danse parfois d{\'e}sordonn{\'e}e, parfois cruellement coh{\'e}rente.</p><p>Source : Les libraires</p>},
	issn = {9782894196069},
	author = {Jean-Simon Desrochers}
}
@mastersthesis {953,
	title = {L{\textquoteright}homme qui buvait dans le noir suivi de Le sentiment du r{\'e}el chez Danielle Roger},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2017},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Ce m{\'e}moire s\&rsquo;int{\'e}resse {\`a} l\&rsquo;{\'e}criture du sentiment du r{\'e}el, explor{\'e} dans le texte de cr{\'e}ation {\`a} travers une {\'e}criture davantage orient{\'e}e vers la suggestion et le sous-entendu que l\&rsquo;explicite. L\&rsquo;objectif est de relater les premi{\`e}res d{\'e}cennies de la vie de la narratrice, en n\&rsquo;offrant au lecteur que des fragments d\&rsquo;{\'e}v{\'e}nements narratifs, des souvenirs rattach{\'e}s {\`a} des photographies. Les diff{\'e}rents patterns sur lesquelles la r{\'e}flexion du pr{\'e}sent ouvrage se base sont des patterns secondaires s\&rsquo;articulant {\`a} l\&rsquo;int{\'e}rieur du pattern principal des non-dits de l\&rsquo;{\'e}criture de Danielle Roger. Selon la perspective th{\'e}orique et pratique guidant cet essai, le r{\'e}el ne peut {\^e}tre dit, il se trouve sous le texte, et Danielle Roger joue abondamment avec cette id{\'e}e des mots non-dits qui, dans ses textes, ont un impact r{\'e}el, physique, sur les personnages. Les mots de Danielle Roger sont pr{\'e}sent{\'e}s comme {\'e}tant des {\'e}l{\'e}ments du r{\'e}el g{\'e}n{\'e}rant des r{\'e}actions physiques. Elle d{\'e}crit les {\'e}tats du corps de ses personnages et non les interpr{\'e}tations de ces {\'e}tats qu\&rsquo;en font les personnages. Les interpr{\'e}tations se composent de non-dits, une suite d\&rsquo;omissions significatives. Les {\'e}tats du corps qu\&rsquo;elle repr{\'e}sente g{\'e}n{\`e}rent une empathie chez le lecteur, les neurones miroir simulant ces {\'e}tats comme s\&rsquo;ils r{\'e}agissaient {\`a} des stimuli r{\'e}els. Le lecteur investit l\&rsquo;{\oe}uvre de Danielle Roger de ses propres exp{\'e}riences gr{\^a}ce {\`a} l\&rsquo;ouverture du texte et la narrativit{\'e} des po{\`e}mes. Dans {\'E}clats de verre en vase clos, la forte continuit{\'e} narrative d\&rsquo;un po{\`e}me {\`a} l\&rsquo;autre le pousse {\`a} {\'e}tablir des liens entre les diff{\'e}rentes parties du recueil, {\`a} combler les trous, les non-dits, pour construire une vue d\&rsquo;ensemble de l\&rsquo;enfance de la narratrice. Celle-ci est propre {\`a} chaque lecteur, parce que l\&rsquo;interpr{\'e}tation de ce qui se trouve sous le texte, ce qui n\&rsquo;est pas dit par celui-ci, sera diff{\'e}rente d\&rsquo;un texte {\`a} l\&rsquo;autre et charg{\'e}e d\&rsquo;un sentiment du r{\'e}el propre au lecteur.</p><p>Source : Papyrus</p>},
	keywords = {Danielle Roger, empathie, litt{\'e}rature canadienne, non-dits, sentiment du r{\'e}el},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/20115/Cosimano_Amelia_2017_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Am{\'e}lia Cosimano},
	editor = {Jean-Simon Desrochers}
}
@book {967,
	title = {Les espaces},
	year = {2016},
	pages = {101},
	publisher = {Les Herbes rouges},
	organization = {Les Herbes rouges},
	edition = {Po{\'e}sie},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Les espaces rassemblent sept suites po{\'e}tiques proposant des travers{\'e}es sensibles du r{\'e}el. Donnant {\`a} r{\'e}fl{\'e}chir sur la mall{\'e}abilit{\'e} du langage, ce recueil {\'e}l{\`e}ve des parenth{\`e}ses de clart{\'e} pour mieux accueillir l\&$\#$39;explosion des images. Pour am{\'e}nager ces Espaces, j\&$\#$39;ai pill{\'e} mes propres textes comme ceux qui me poussent au po{\`e}me. J\&$\#$39;ai parfois {\'e}crit au couteau, aux ciseaux, avec les dents. Dans ces gestes quotidiens, j\&$\#$39;ai retrouv{\'e} le gar{\c c}on ob{\'e}issant (mais impur) qui parlait seul. Je lui ai donn{\'e} les corps, les {\'e}crans et les ordres qu\&$\#$39;il esp{\'e}rait.</p><p>Source : Les libraires</p>},
	issn = {9782894195758},
	author = {Jean-Simon Desrochers}
}
@mastersthesis {955,
	title = {Les grandes surfaces suivi de La logique du seuil ou la probl{\'e}matique de l{\textquoteright}alt{\'e}rit{\'e} dans Autoportraits de Marie Uguay et Nombreux seront nos ennemis de Genevi{\`e}ve Desrosiers},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2016},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Les recueils de po{\'e}sie Autoportraits de Marie Uguay et Nombreux seront nos ennemis de Genevi{\`e}ve Desrosiers appartiennent tous deux au genre de l\&rsquo;intimisme. Celui-ci est principalement caract{\'e}ris{\'e} par une observation rapproch{\'e}e du quotidien. Mon projet est constitu{\'e} de deux volets : une recherche sur l\&rsquo;intimisme chez Uguay et Desrosiers, ainsi qu\&rsquo;un projet de cr{\'e}ation inspir{\'e} de leur po{\'e}sie. Dans le volet recherche de mon m{\'e}moire, je me penche sur la logique du seuil et les rapports probl{\'e}matiques {\`a} l\&rsquo;alt{\'e}rit{\'e} dans ces deux recueils. Dans Autoportraits et Nombreux seront nos ennemis, la position en retrait ou sur le seuil du \&laquo; Je \&raquo; permet d\&rsquo;observer ce qui l\&rsquo;entoure en conservant une perspective intime confortable o{\`u} il ne se retrouve pas confront{\'e} {\`a} l\&rsquo;alt{\'e}rit{\'e}.\&nbsp;<span style="font-size: 13.008px;">Les po{\`e}mes de la partie cr{\'e}ation de mon m{\'e}moire t{\'e}moignent de l\&rsquo;inventivit{\'e} dont le \&laquo; Je \&raquo; fait preuve afin d\&rsquo;{\'e}chapper {\`a} son quotidien et sont empreints d\&rsquo;une perm{\'e}abilit{\'e} entre r{\^e}ve et r{\'e}alit{\'e}. Le quotidien statique se pr{\'e}sente comme un pi{\`e}ge, un enfermement. La tension entre l\&rsquo;ici et l\&rsquo;ailleurs est exprim{\'e}e dans les textes par une logique de l\&rsquo;attente; celle d\&rsquo;un nouveau d{\'e}part et de la r{\'e}alisation du r{\^e}ve. Par cette pratique, je souhaite jouer avec les dangers de l\&rsquo;intimisme : ceux d\&rsquo;un narcissisme ou d\&rsquo;un sentimentalisme exacerb{\'e}s.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {cr{\'e}ation litt{\'e}raire, {\'e}criture du quotidien, {\'e}tude de la litt{\'e}rature qu{\'e}b{\'e}coise, intimisme, litt{\'e}rature canadienne, po{\'e}sie, voix f{\'e}minines},
	author = {Am{\'e}lie H{\'e}bert},
	editor = {Jean-Simon Desrochers}
}
@mastersthesis {959,
	title = {Num{\'e}rifrag suivi de Corps discursif et dispositif dans Le centre blanc de Nicole Brossard},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2016},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Num{\'e}rifrag, la premi{\`e}re partie de ce m{\'e}moire, se pr{\'e}sente en tant que code source d\&rsquo;un projet de po{\'e}sie num{\'e}rique o{\`u} les balises html ont {\'e}t{\'e} trafiqu{\'e}es de mani{\`e}re esth{\'e}tique. L\&rsquo;effet r{\'e}p{\'e}titif et parasitant du code oblige le lecteur {\`a} effectuer un travail de d{\'e}cryptage afin de rendre aux po{\`e}mes leur lisibilit{\'e}. Si le texte est lin{\'e}aire sur papier, la programmation de chaque po{\`e}me en tant que page web incite le lecteur {\`a} naviguer dans l\&rsquo;{\oe}uvre et {\`a} actualiser son potentiel d\&rsquo;a-lin{\'e}arit{\'e}. La seconde partie de ce m{\'e}moire, Corps discursif et dispositif<span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;dans Le centre blanc de Nicole Brossard, s\&rsquo;int{\'e}resse {\`a} la notion de dispositif en tant que subversion, dans le recueil Le centre blanc (1970) de Nicole Brossard. L\&rsquo;{\'e}laboration de ce dispositif passe par le corps qui s\&rsquo;exprime au-travers du texte et trouve son souffle chez le lecteur, par l\&rsquo;acte d\&$\#$39;interpr{\'e}tation.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {corps, dispositif, illisible, interpr{\'e}tation, Le centre blanc, lecture, litt{\'e}rature canadienne, litt{\'e}ratures num{\'e}riques, Nicole Brossard, po{\'e}sie qu{\'e}b{\'e}coise contemporaine, souffle},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/16123/Nantel_Vanessa_2016_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Vanessa Nantel},
	editor = {Jean-Simon Desrochers}
}
@mastersthesis {957,
	title = {Toutou Tango (cahier d{\textquoteright}activit{\'e}) suivi de Le jeu de la construction du sens dans T{\'e}l{\'e}thons de la Grande Surface},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2016},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Par la d{\'e}contextualisation et la mise en espace d\&rsquo;{\'e}l{\'e}ments divers, la forme de la liste en po{\'e}sie porte {\`a} une autre activit{\'e} interpr{\'e}tative qu\&rsquo;un discours constitu{\'e} de phrases syntaxiques. Ce m{\'e}moire propose que cette forme d{\'e}place les enjeux de l\&rsquo;activit{\'e} de lecture et ouvre la porte {\`a} une interpr{\'e}tation plus libre. La partie cr{\'e}ation, Toutou Tango (cahier d\&rsquo;activit{\'e}) aborde liste comme mode d\&rsquo;appr{\'e}hension du monde et les enjeux li{\'e}s aux interventions de l\&rsquo;interpr{\`e}te dans le texte. L\&rsquo;essai portant sur l\&rsquo;{\oe}uvre de Marc-Antoine K. Phaneuf T{\'e}l{\'e}thons de la Grande Surface, {\'e}tudie les potentielles interventions d\&rsquo;un lecteur figur{\'e} en se penchant plus pr{\'e}cis{\'e}ment sur les enjeux dialogiques li{\'e}s {\`a} la construction du sens dans la liste. Devant la multiplicit{\'e} des sens potentiels du texte, l\&rsquo;interpr{\`e}te de la liste est amen{\'e}e {\`a} reconstruire un sens de mani{\`e}re dialogique {\`a} partir des collections d\&rsquo;{\'e}l{\'e}ments a priori disparates.</p><p>Source : Papyrus</p>},
	keywords = {construction du sens, dialogisme, lectrice, liste, litt{\'e}rature canadienne, po{\'e}sie},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/19542/LEVESQUE_MARC-ANDRE_2017_MEMOIRE.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Marc-Andr{\'e} L{\'e}vesque},
	editor = {Jean-Simon Desrochers}
}
@book {567,
	title = {Il n{\textquoteright}y a que les fous},
	year = {2015},
	publisher = {L{\textquoteright}Instant m{\^e}me},
	organization = {L{\textquoteright}Instant m{\^e}me},
	address = {Qu{\'e}bec},
	author = {Cassie B{\'e}rard and Fran{\c c}ois Blais and Jean-Simon Desrochers and David B{\'e}langer and M{\'e}lika Abdelmoumen and Mathieu Leroux and Andr{\'e}e A. Michaux and Jean-Michel Fortier and Olivia Tapiero and Pierre-Luc Landry and Jean-Fran{\c c}ois Chassay}
}
@mastersthesis {960,
	title = {Le C{\oe}ur est une permanence suivi de Empathie et souffrance dans T{\^e}te premi{\`e}re / Dos / Contre dos de Martine Audet},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2015},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Ce m{\'e}moire en recherche cr{\'e}ation est divis{\'e} en deux principales sections : un recueil de po{\'e}sie et un essai. Le recueil, intitul{\'e} Le C{\oe}ur est une permanence, explore diff{\'e}rentes interpr{\'e}tations du ph{\'e}nom{\`e}ne d\&rsquo;empathie dans la cr{\'e}ation litt{\'e}raire. Afin que l\&rsquo;empathie devienne l\&rsquo;objet du discours, ce dernier est centr{\'e} sur la relation {\`a} l\&rsquo;autre. L\&rsquo;empathie prend vie {\`a} travers deux entit{\'e}s, un \&laquo; je \&raquo; et un \&laquo; tu \&raquo;. Alors que le \&laquo; je \&raquo; entre en contact avec ses propres zones d\&rsquo;ombres, il s\&rsquo;ouvre tranquillement aux souffrances du \&laquo; tu \&raquo;. Au fil des po{\`e}mes, le \&laquo; je \&raquo; et le \&laquo; tu \&raquo; apaisent leur douleur en la partageant, faisant de l\&rsquo;empathie une voie d\&rsquo;acc{\`e}s {\`a} l\&rsquo;intimit{\'e}. Ce d{\'e}ploiement de l\&rsquo;intime prend forme en trois temps : les sections replis de voix, point archim{\'e}dien et ensembles vides. Le recueil accorde une importance particuli{\`e}re {\`a} la figure du corps comme v{\'e}hicule de la souffrance. Il propose une r{\'e}flexion sur l\&rsquo;amour, balan{\c c}ant entre naufrage et terre promise, et fait de l\&rsquo;enfance une pierre de touche pour interroger la douleur. La deuxi{\`e}me partie de ce m{\'e}moire est un essai intitul{\'e} Empathie et souffrance dans T{\^e}te premi{\`e}re / Dos / Contre dos de Martine Audet. Divis{\'e} en trois chapitres, cet essai {\'e}tudie l\&rsquo;empathie {\`a} l\&rsquo;{\oe}uvre dans le recueil de Audet, selon une approche bioculturelle. Il allie interpr{\'e}tation litt{\'e}raire, sciences cognitives de deuxi{\`e}me g{\'e}n{\'e}ration et philosophie de l\&rsquo;esprit. Dans le premier chapitre, le concept de \&laquo; simulation incarn{\'e} \&raquo;, d{\'e}velopp{\'e} par Vittorio Gallese, permet d\&rsquo;interpr{\'e}ter la figure du corps et de sugg{\'e}rer qu\&rsquo;elle v{\'e}hicule la douleur tout en {\'e}tant la manifestation d\&rsquo;un effacement identitaire. Le deuxi{\`e}me chapitre se penche sur l\&rsquo;intersubjectivit{\'e} en lien avec l\&rsquo;empathie. Il int{\`e}gre certaines notions cl{\'e}s de la ph{\'e}nom{\'e}nologie husserlienne afin d\&rsquo;analyser les manifestations du lien empathique unissant les deux pr{\'e}sences parcourant le recueil de Audet. Le dernier chapitre explique comment les repr{\'e}sentations de l\&rsquo;environnement dans lequel {\'e}voluent ces pr{\'e}sences peuvent refl{\'e}ter leur souffrance. Pour ce faire, certains concepts li{\'e}s {\`a} l\&rsquo;environnement, particuli{\`e}rement importants pour l\&rsquo;{\'e}cocritique actuelle, sont analys{\'e}s dans T{\^e}te premi{\`e}re / Dos / Contre dos, comme ceux de place et de nature. Ces derniers, {\'e}tant construits par les perceptions propres {\`a} la cognition humaine, sont envisag{\'e}s d\&rsquo;un point de vue bioculturel. En interpr{\'e}tant ces trois principaux aspects du texte (figure du corps, intersubjectivit{\'e} et environnement), l\&rsquo;hypoth{\`e}se selon laquelle la perception de la souffrance dans T{\^e}te premi{\`e}re / Dos / Contre dos repose essentiellement sur l\&rsquo;empathie comme effet et objet du discours s\&rsquo;en voit valid{\'e}e.</p><p>Source : Papyrus</p>},
	keywords = {approche bioculturelle, empathie, environnement, figure du corps, intersubjectivit{\'e}, litt{\'e}rature canadienne, Martine Audet, po{\'e}sie qu{\'e}b{\'e}coise, sciences cognitives},
	author = {Fannie-Pier Bellerive},
	editor = {Jean-Simon Desrochers}
}
@book {639,
	title = {Processus agora},
	series = {Essai},
	year = {2015},
	pages = {454},
	publisher = {Les Herbes rouges},
	organization = {Les Herbes rouges},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Les probl{\`e}mes de la cr{\'e}ation litt{\'e}raire rel{\`e}vent traditionnellement d\&rsquo;une conception mystique de l\&rsquo;intuition et du sentiment, voire de sensibilit{\'e}s particuli{\`e}res qui seraient propres aux {\'e}crivains. Longtemps, ces myst{\`e}res ont {\'e}t{\'e} davantage cultiv{\'e}s qu\&rsquo;analys{\'e}s. {\`A} l\&rsquo;heure o{\`u} les notions d\&rsquo;{\'e}motion, de sentiment et d\&rsquo;empathie mobilisent l\&rsquo;attention des chercheurs, philosophes et scientifiques p{\'e}n{\`e}trent dans un espace occup{\'e} depuis longtemps par les {\'e}crivains et les rares philosophes ayant th{\'e}oris{\'e} l\&rsquo;acte d\&rsquo;{\'e}crire. Parmi les ouvrages de Mikha{\"\i}l Bakhtine, Paul Ric{\oe}ur, Tristan Tzara, Val{\`e}re Novarina, Philippe Forest et Annie Dillard, il existe des th{\'e}ories subjectives de la cr{\'e}ation litt{\'e}raire, chacune fa{\c c}onnant un imaginaire du processus cr{\'e}ateur. Mettant de l\&rsquo;avant une approche bioculturelle, cet essai explore ces imaginaires th{\'e}oriques en unifiant les paradigmes culturel et biologique, consid{\'e}rant toute pens{\'e}e comme {\'e}tant le produit d\&rsquo;une culture model{\'e}e par le biologique, mais surtout, comme {\'e}tant le r{\'e}sultat d\&rsquo;une biologie s\&rsquo;{\'e}tant maintes fois adapt{\'e}e aux pratiques culturelles. Ni d{\'e}terministe ni mystique, Processus agora loge {\`a} l\&rsquo;enseigne d\&rsquo;un relativisme n{\'e}cessaire, celui permettant le dialogisme transdisciplinaire qui cherche {\`a} voir au-del{\`a} et en de{\c c}{\`a} du postmo-dernisme. Dans ce dialogue entre litt{\'e}rature, sciences cognitives, philosophie et anthropologie, l\&rsquo;exp{\'e}rience sensible de toute forme r{\'e}sulte d\&rsquo;un acte de cr{\'e}ation, d\&rsquo;imagination, afin d\&rsquo;ouvrir la r{\'e}alit{\'e} de l\&rsquo;esprit sur les possibilit{\'e}s du r{\'e}el. Et dans ce vaste r{\'e}el qu\&rsquo;il cherche {\`a} {\'e}clairer, cet essai explore les perspectives litt{\'e}raires de ph{\'e}nom{\`e}nes qui rejoignent certains des moments charni{\`e}res de notre {\'e}volution en tant qu\&rsquo;esp{\`e}ce.</p><p>Source : Dim{\'e}dia</p>},
	issn = {9782894194683},
	author = {Jean-Simon Desrochers}
}
@mastersthesis {70,
	title = {Processus Agora: approche bioculturelle des th{\'e}ories de la cr{\'e}ation litt{\'e}raire},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2014},
	pages = {350},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {Th{\`e}se},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {acte, approche bioculturelle, Bakhtine, cr{\'e}ation, cr{\'e}ation litt{\'e}raire, dialogisme, empathie, exotopie, figures, imaginaire, intuition, mim{\'e}sis, neurones miroirs, r{\'e}el, sentiment, simulation incarn{\'e}e, th{\'e}orie},
	url = {http://www.archipel.uqam.ca/6082/1/D2633.pdf},
	author = {Jean-Simon Desrochers},
	editor = {Andr{\'e} Carpentier and Jean-Fran{\c c}ois Chassay}
}
@book {965,
	title = {Demain sera sans r{\^e}ves},
	year = {2013},
	pages = {130},
	publisher = {Les Herbes rouges},
	organization = {Les Herbes rouges},
	edition = {Roman},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Un homme met fin {\`a} ses jours. Avant de sombrer dans l\&rsquo;oubli, des bribes de souvenirs d{\'e}sordonn{\'e}s le traversent : son enfance, ses bons et ses mauvais coups, ses id{\'e}es laiss{\'e}es en plan, quelques regrets. Puis, le flux des images est d{\'e}tourn{\'e} ; l\&rsquo;homme n\&rsquo;est plus lui-m{\^e}me. Il est habit{\'e} par les souvenirs de son fr{\`e}re cadet, ceux d\&rsquo;une ancienne confidente {\`a} la vie rude, ceux d\&rsquo;une vieille amie qui marche sur la Lune. L\&rsquo;homme ne comprend plus ; ces vies d{\'e}filent comme si elles {\'e}taient la sienne, m{\^e}me si logique et identit{\'e} s\&rsquo;y perdent, m{\^e}me si ces fragments de m{\'e}moire proviennent du si{\`e}cle {\`a} venir. Au terme de cette {\'e}trange odyss{\'e}e, l\&rsquo;homme saisira que pour lui, pour le monde qu\&rsquo;il abandonne, demain sera sans r{\^e}ves. Avec un style {\'e}pur{\'e} au rythme intense, Jean-Simon DesRochers propose un fascinant roman se d{\'e}ployant entre r{\'e}alisme sale et science-fiction. Toujours ancr{\'e} dans une {\'e}criture du corps, il aborde d\&rsquo;une mani{\`e}re percutante les questions de la mort, de la m{\'e}moire et de la fabrication de l\&rsquo;{\'e}ternit{\'e}.</p><p>Source : Les libraires</p>},
	issn = {9782894193433},
	author = {Jean-Simon Desrochers}
}
@book {452,
	title = {Demain sera sans r{\^e}ves},
	year = {2013},
	pages = {140},
	publisher = {Les Herbes Rouges},
	organization = {Les Herbes Rouges},
	address = {Montr{\'e}al},
	author = {Jean-Simon Desrochers}
}
@book {964,
	title = {Le sablier des solitudes},
	year = {2011},
	pages = {358},
	publisher = {Les Herbes rouges},
	organization = {Les Herbes rouges},
	edition = {Roman},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>D{\'e}but janvier. {\`A} la tomb{\'e}e du jour, sur une route provinciale, une forte poudrerie efface le paysage. Au milieu de cette grisaille, plusieurs v{\'e}hicules entrent en collision. Ce rude carambolage jette treize personnes dans l\&rsquo;air glacial. Treize solitudes paniqu{\'e}es qui s\&rsquo;engagent dans le goulot d\&rsquo;un {\'e}trange sablier. Ils sont venus d\&rsquo;un peu partout, sans liens apparents sinon cette rencontre aussi brutale qu\&rsquo;al{\'e}atoire. Certains y mourront, quelques-uns resteront bris{\'e}s, d\&rsquo;autres tenteront de reprendre leur existence, de revenir {\`a} leurs obsessions normales, {\`a} leur id{\'e}e d\&rsquo;une vie meilleure. Militaire, {\'e}tudiant, masseuse, peintre, ministre, fillette, ing{\'e}nieur, camionneur : aucun ne sortira de ce carambolage sans y avoir laiss{\'e} une part de lui-m{\^e}me. Dans un style d{\'e}pouill{\'e} soutenu par un rythme enlevant, Jean-Simon DesRochers pr{\'e}sente le r{\'e}el comme un mouvement simple, celui de la vie qui apprend {\`a} mourir, celui de la mort qui oblige au combat. Avec ses r{\'e}cits aussi riches que nuanc{\'e}s, {\`a} la fois tendre et impitoyable, ce roman chorale pose un regard joueur sur le kitsch et la banalit{\'e} des vies que l\&rsquo;on croirait normales.</p><p>Source : Les libraires</p>},
	issn = {9782894193136},
	author = {Jean-Simon Desrochers}
}
@mastersthesis {307,
	title = {Demain sera sans r{\^e}ve suivi de L{\textquoteright}imagination r{\'e}elle},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2010},
	pages = {130},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {cr{\'e}ation litt{\'e}raire, imagination, mat{\'e}rialisme, naturalisme, r{\'e}alit{\'e}, roman},
	author = {Jean-Simon Desrochers},
	editor = {Andr{\'e} Carpentier}
}
@book {963,
	title = {La canicule des pauvres},
	year = {2009},
	pages = {671},
	publisher = {Les Herbes rouges},
	organization = {Les Herbes rouges},
	edition = {Roman},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Durant dix jours, une canicule sans pr{\'e}c{\'e}dent frappe Montr{\'e}al. Le smog persistant s\&rsquo;immisce dans la conversation, s\&rsquo;ajoute aux th{\`e}mes r{\'e}currents de l\&rsquo;argent et du sexe. Les nantis climatisent leur maison, les pauvres endurent le calvaire. Au Galant, une ancienne maison de passe transform{\'e}e en immeuble locatif, la vague de chaleur d{\'e}ferle comme un tsunami. Dans le climat surchauff{\'e} des appartements sordides se c{\'e}l{\`e}bre l??{\'e}trange carnaval qu\&rsquo;est la m{\'e}tropole contemporaine. Pour Zach le revendeur de drogue, Kaviak le pornographe, Sarah la tueuse {\`a} gages, Takao le b{\'e}d{\'e}iste japonais, Lulu du groupe punk Claudette Abattage et une vingtaine d\&rsquo;autres personnages aussi tendres que cyniques, la vie dans ce monde trop jeune pour {\^e}tre vieux et trop us{\'e} pour {\^e}tre neuf, c\&rsquo;est la vie, sans mode d\&rsquo;emploi. Dans cet imposant premier roman, Jean-Simon DesRochers r{\'e}ussit un tour de force : donner {\`a} lire une r{\'e}alit{\'e} aussi crue que dr{\^o}le, un monde tellement vivant que sa d{\'e}cadence ne cesse de nous s{\'e}duire.</p><p>Source : Les libraires</p>},
	issn = {9782894192849},
	author = {Jean-Simon Desrochers}
}
@book {962,
	title = {Parle seul},
	year = {2003},
	pages = {68},
	publisher = {Les Herbes rouges},
	organization = {Les Herbes rouges},
	edition = {Po{\'e}sie},
	address = {Montr{\'e}al},
	issn = {2894192150},
	author = {Jean-Simon Desrochers}
}
@book {961,
	title = {L{\textquoteright}Ob{\'e}issance impure},
	year = {2001},
	pages = {79},
	publisher = {Les Herbes rouges},
	organization = {Les Herbes rouges},
	edition = {Po{\'e}sie},
	address = {Montr{\'e}al},
	issn = {2894191839},
	author = {Jean-Simon Desrochers}
}
